Centre ville du Château d’Olonne

Place rené Millet et rue Séraphin Buton, 85100 Château d'Olonne (les Sables d'Olonne)

126

Programme

En position rétro-littorale, le centre du château d’Olonne forme un pôle majeur de la commune des Sables. L’ancienne municipalité a souhaité renforcer sa vitalité sociale, c’est ainsi que la qualité du cadre vie et des espaces publics a constitué un des leviers préférentiels pour renforcer son attractivité résidentielle et commerciale.
Le programme d’aménagement du centre-ville a du répondre à trois enjeux majeurs : Conception d’un lieu fédérateur en créant une unité de site autour de la nouvelle mairie ; Rééquilibrage des fonctionnalités urbaines du bourg : usages et mobilité ; Développement d’un projet durable. La place René Millet est très fortement pourvu en lieux de vie pour la cité : équipements institutionnels, culturels, sportives, du tertiaire et des commerces de proximité. Le parc des Vallées, le long du ruisseau de Tanchet est un lieu public attrayant et très fréquenté.
Le projet de la ZAC centre-ville fait évoluer le tissu alentour et apporte une nouvelle dynamique urbaine. La place du Millet constitue donc un nouveau jalon, de belle dimension, du réseau d’espaces publics à l’échelle de la ville. Sa réalisation s’inscrit dans la continuité de la politique urbaine de la commune.
Les objectifs de réaménagement impliquent une réflexion importante sur la mobilité de façon à bien intégrer l’ensemble des atouts, des contraintes de chaque type de déplacements. L’équilibre est une question de partage. C’est pourquoi tous les usages et les flux associés doivent s’harmoniser sur le futur espace apaisé du centre bourg du Château d’Olonne. Le projet a du également s’attacher à répondre à un certain nombre d’exigences environnementales : apport bénéfique d’une nouvelle végétation, gestion de l’eau et de l’éclairage, place des piétons et du vélos.

Concepteurs

  • Mobhilis (associé) spécialisé en déplacements
  • MOSS Paysage / paysagiste mandataire

Commune

  • Château d'Olonne (les Sables d'Olonne)

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • commune de Château d'Olonne

Thèmes

  • Aménagement
  • Urbanisme

Année de réalisation

2019

Surface(s)

12 800 m2 d'espace public

Coûts

1 440 000 € HT

Les aménagements renforcent la vitalité sociale du centre, rééquilibrent les fonctions du bourg et concilient les différents usages, notamment sur les mobilités. Ils assurent cohérence et cohésion entre les équipements et commerces et redonnent sa place au ruisseau de Tanchet. Ils libèrent cette place auparavant très fermée et tournée vers la voiture.
Dans la continuité du parvis de la mairie, la place s’ouvre largement aux piétons, cheminant librement sur l’espace dallé entre commerces, cafés, écoles et stationnements. Une liaison sécurisée et plantée irrigue les deux groupes scolaires en lisière.

Une grande pergola-ombrière s’adosse aux limites et donne une grande profondeur de champ aux espaces. Autour de la nouvelle fontaine de jets jaillissant du sol, elle offre une halte propice à la pause et à l’attente du bus scolaire. Elle est aussi équipée pour répondre aux besoins des forains, le dimanche.

La rue principale est redessinée afin de limiter la vitesse des véhicules par plusieurs procédés intégrés au dessin de la voie.
La fontaine du rond-point est aussi retravaillée, affirmant la présence de l’eau sur le site.

Le projet répond à un certain nombre d’exigences environnementales : apport bénéfique d’une nouvelle végétation, gestion de l’eau et de l’éclairage, place des piétons et des vélos…

Photographe : Antoine Seguin

Jardins de la maison communale de Saint Martin des Tilleuls

Place Jeanne d'Arc, 85130 Saint Martin des Tilleuls

105

Programme

Le programme porte sur l’étude paysagère permettant de créer des espaces publics paysagers aux abords de la future maison communale (salle multifonctionnelle qui accueille la mairie, la bibliothèque, la salle paroissiale, la salle de théâtre).

Le périmètre comprend le jardin de l’ancien presbytère, la prairie du centre périscolaire et le parking communal.

Les principaux objectifs sont les suivants :
– La valorisation des abords de la future maison communale avec l’aménagement de la placette piétonne située entre la future mairie et le presbytère,
– L’aménagement du jardin public de l’ancien presbytère en lien avec la prairie desservant l’école,
– Sécuriser les déplacements doux,
– Affirmer la nouvelle entrée de la future Maison Communale à l’Est,
– Créer un patio convivial entre l’église et la future maison communale.

Le périmètre d’étude comprend :
– Le patio de la future mairie ;
– Le jardin de l’ancien presbytère et son île maçonnée ;
– La prairie et le parking situées près du périscolaire et de l’école privée en lien avec la rue des rosiers ;
– Et le parking rue des glycines.

Concepteurs

  • AREA Urbanisme BET VRD
  • Canopée paysage
  • Histoire de Jardins

Commune

  • Saint Martin des Tilleuls

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Mairie de Saint Martin des Tilleuls

Thèmes

  • Aménagement
  • Urbanisme

Année de réalisation

2019

Surface(s)

La surface aménagée est d'environ 4 700 m².

Coûts

Le budget assigné au marché est le suivant :- 85 600 € HT pour le lot Espaces Verts - 172 500 € HT pour le lot VRDsoit 258 K€ HT

En cœur de bourg, à l’interface de plusieurs équipements, les jardins de la maison communale proposent des ambiances variées et conviviales.

A l’Ouest, côté église, un jardin en carrés s’inspire des « jardins de curé ».

A l’est, le jardin du presbytère est bordé d’un étang. Des massifs, aux formes géométriques variées, sont soulignés par un axe traversant en direction de la maison communale. L’axe suggéré depuis la gloriette située sur l’îlot de l’étang est à son tour orienté sur ce nouveau bâti de façon à l’intégrer au jardin.

Les murs de pierres d’origine sont restaurés laissant place au Sud à un verger partiellement clos.

Ce jardin est la rencontre de multiples usages piétons liés à la présence de services : périscolaire, école, coiffeur, mairie, bibliothèque, sacristie, église… Il devient le jardin de cœur de bourg.

L’aménagement a été pensé avec des essences locales et les plus adaptées au climat de façon à s’affranchir d’un éventuel système d’arrosage. De nombreux végétaux existants ont été conservés ou retravaillés donnant une ampleur à l’aménagement.

L’imperméabilisation des sols a été raisonnée. Peu de surfaces imperméabilisées, noues, valorisation de la mare, mélange terre/pierres pour une partie du parking…

Photographe : Histoire de Jardins Mathilde GENDRONNEAU

Rives d’été

Quai Poey d'Avant, 85200 Fontenay Le Comte

668

Programme

Triple installation d’aménagements urbains temporaires pour le projet Rives d’été porté par la ville de Fontenay-Le-Comte dans le cadre du plan Action cœur de Ville.

Concepteurs

  • VOUS Architecture et Design

Commune

  • Fontenay Le Comte

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Ville de Fontenay-Le-Comte

Thèmes

  • Aménagement
  • Urbanisme

Année de réalisation

2021

Surface(s)

660m² d'espace public

Coûts

Total 144 000€ HT

Initié dans le cadre du plan Action cœur de Ville, Rives d’Été comprend la création de trois « stations insolites » sur les bords de la Vendée, en centre-ville. Ces trois aménagements urbains temporaires sont l’occasion de questionner ce que pourrait être un arrêt insolite dans l’espace public ! Comment cela peut nous amener à regarder le paysage et la ville autrement, à prendre conscience des richesses alentours, à partager un moment avec autrui ? La réponse se décline en trois projets : L’Oasis XL, Le Filestacade et La Supertablée.

Ces installations légères, sans fondations, entièrement démontables, sont prévues pour trois saisons. Chaque projet peut s’adapter à différents sites, peu importent les contraintes de terrain et pourra donc être installé de nouvelles fois après les trois années d’exploitation. Fabriquées en acier et en bois, les structures des trois installations sont recyclables et participent de l’économie locale puisque produites par des entreprises locales, basées à Nantes et Fontenay-Le-Comte.

L’Oasis XL, avec ses transats géants, invite au farniente à l’ombre de ses voilages et des végétaux environnants. Le Filestacade investit les rives de la Vendée en suspension quasiment au-dessus de l’eau. La Supertablée peut accueillir des repas conviviaux lors de festivités ou tout simplement le pique-niqueur de passage.

Photographe : VOUS Architecture et Design – Louis BOURDOIS

Front de mer de Notre-Dame-de-Monts

Boulevard de l’Océan, 85690 Notre-Dame-de-Monts

105

Programme

Maîtrise d’œuvre d’espaces publics

Concepteurs

  • Magnum (urbanisme) – Phytolab (paysage)

Commune

  • Notre-Dame-de-Monts

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Ville de Notre-Dame-de-Monts

Thèmes

  • Aménagement
  • Urbanisme

Année de réalisation

2019

Surface(s)

3.6 hectares

Coûts

3 400 000 € HT

Le réaménagement du front de mer repense les rapports entre ville et littoral. Le cordon dunaire retrouve sa légitimité. Le front de mer se réinscrit dans le paysage, l‘investis, magnifie, le transforme en un entre-deux d’usages, de brassage social, générationnel et culturel.

En extension du contexte naturel qui ceinture le site, la reconquête du milieu naturel sur le milieu urbain est à la base du concept de plantation et de l’aménagement du front mer. La requalification est basée sur des principes simples de composition du milieu naturel dunaire avec herbacées, arbustes et arbres résistants en milieu marin. Des zones de plantations tests ont permis, avec le concours des services municipaux de sélectionner les plantes les plus adaptées.

Les accès à la plage sont facilités. Des belvédères surplombent la plage pour apprécier le linéaire de côte. Bancs et ombrières invitent à attendre confortablement ou à contempler le paysage marin. L’intervention d’une mosaïste a permis de mettre en scène le patrimoine végétal de la dune et de la mer.

Les activités sont lovées dans des creux de dune avec une géométrie variable, rythmée par la saisonnalité du site. Les jardins thématiques, protégés des vents, sont posés en creux de la dune. L’immersion au sein de ces espaces est une expérience nouvelle pour y découvrir des ambiances et une palette végétale unique. Les creux ménagés dans ce jardin accueillent des espaces récréatifs et ludiques (volley, bassin, aire de jeux…). Ils sont des lieux de détentes, de jeux intimistes ou de repos.

L’esplanade centrale, bien plus qu’un simple lieu de passage, devient support d’usages et offre une large descente invitant vers la plage : les évènements l’animent largement.

Une intervention minimaliste sur le boulevard de l’océan va laisser une large place aux piétons grâce à un trottoir planté, mettant à distance de la circulation et maîtrisant le stationnement.

Photographe : Patrick Miara

« A l’ombre de la canopée »

Rue du Maréchal de Lattre de Tassigny, 85470 Brétignolles-sur-Mer

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Programme

Construction d’une maison de santé et d’une maison des associations – Réhabilitation de la maison des frères et du presbytère
Aménagement du quartier de l’église : espaces publics paysagers, cheminements piétons, stationnements.

Concepteurs

  • TICA architectes & urbanistes

Commune

  • Brétignolles-sur-Mer

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Mairie de Brétignolles-sur-Mer

Thèmes

  • Aménagement
  • Architecture
  • Urbanisme

Année de réalisation

2019

Surface(s)

Site : 1,2 ha Maison de santé : 870 m2 Maison des associations : 550 m2 Presbytère : 230 m2 Maison des frères : 195 m2 Total construction neuve : 1420 m2 Total restructuration : 425 m2

Coûts

Pour le projet global (aménagement et architecture) : 4 152 935 € HT compris espaces verts et VRD dont 3 594 828 € HT de construction neuve et 558 107 € HT de réhabilitation. Coût total aménagements extérieurs : 234 895 € HT

L’ombre de la canopée est une opération de renouvellement urbain comprenant un vaste espace paysager, deux bâtiments réhabilités et deux bâtiments neufs. La commune de Brétignolles a complété l’emprise de parkings existants et d’un bâti vieillissant par l’acquisition de la Maison des frères.

Pour redonner à cet espace sa qualité, un long espace vert avec l’église en point de fuite structure l’espace. Les bâtiments conservés en bordent un côté, alors que les neufs longent l’autre. L’espace public devient un espace vert convivial et révèle mes éléments déjà présents : édifices patrimoniaux (église, presbytère, maison des frères, salle de cinéma…), usages (pétanque, associations, marché…) et patrimoine paysager (pins, tapis végétal, verger, vues lointaines…). Les axes structurants accompagnent les parcours quotidiens et les jardins invitent à la promenade, aux parcours buissonniers et aux jeux. L’unité de ce parc fragmenté en jardins, vient du revêtement en béton et du mobilier en bois. Des ambiances spécifiques sont travaillées dans les différents jardins : potager pédagogique, jardin bouquetier, jardin de curé… Chaque jardin avec ses conditions de sol et d’exposition offre une palette végétale parfaitement adaptée ne nécessitant pas d’arrosage particulier. La gestion aérienne des eaux de pluies est privilégiée. Les espaces plantées sont l’occasion d’intégrer des micro-topographies, des mouvements de terre qui captent des eaux de ruissellement des cheminements.

Le presbytère est réhabilité en salles paroissiales en rez-de-chaussée et logements à l’étage. La maison des frères accueille une salle d’exposition en rez-de-chaussée et des logements pour les médecins remplaçants ou interne sur ce territoire tendu.

La maison de santé et la maison des associations se répondent dans leurs architectures allongées. Leur matière commune principale est réalisée en « béton de site » qui intègre une partie des agrégats de tuile des bâtiments démolis, du béton blanc et du marbre des Pyrénées. Elle offre une vibration unique commune aux deux bâtiments et dialogue avec la blancheur des enduits à la chaux talochés vendéens ainsi qu’avec les nouveaux espaces publics créés. Les besoins d’intimité et de confidentialité de la maison de santé s’expriment par sa double peau en clairevoie bois formant un filtre sur l’espace public. A l’inverse, la maison des associations s’ouvre très largement sur l’espace public. La maison de santé émerge du sol avec son socle minéral surmonté d’un volume en bois alors que la maison des associations est coiffée d’un toit minéral et débordant en lévitation. Pour la maison des associations comme pour la maison de santé, l’aménagement intérieur se veut simple et très lumineux. Une chaudière bois à granulé assure le chauffage des deux bâtiments neufs.

Photographe : Emilie Gravoueille

Espaces publics communaux

Bourg, 85200 Saint-Michel-le-Cloucq

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Programme

Aménagement urbain et paysager des sites suivants :

– Place de l’Eglise
– Rue de la Pompe
– Plateau salle des fêtes

Phases : DIAG à AOR

Concepteurs

  • Bertrand Massé - paysagiste concepteur

Commune

  • Saint-Michel-le-Cloucq

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de Saint-Michel-le-Cloucq

Thèmes

  • Aménagement
  • Urbanisme

Année de réalisation

2019

Surface(s)

1,7 Ha d'espaces publics

Coûts

600 000€ HTToutes Tranches

La réflexion sur les espaces communaux de Saint Michel le Cloucq s’inscrit dans une démarche globale sur le centre bourg. Elle porte plus particulièrement sur la place de l’église, la rue de la Pompe et le plateau de la salle des fêtes.

Le bourg de Saint-Michel-le-Cloucq s’inscrit en limite sud d’un secteur bocager, sur un point haut. Le bourg est relativement éloigné des axes viaires principaux, ce qui accentue l’effet intimiste. Le G.R de Pays de Mélusine parcourt le paysage et traverse Saint-Michel-le-Cloucq d’est en ouest offrant une opportunité de découverte du territoire unique. C’est aussi à travers ces cheminements que se tisse le fil conducteur du projet, donnant à voir les multiples ambiances végétales existantes et en les amplifiant.

La réintroduction de la végétation dans des espaces très artificialisés sous-tend l’ensemble des aménagements. Une désimperméabilisation importante a été faite, en particulier sur le plateau de la salle des fêtes, ancien parking bitumé. Les aménagements privilégient l’infiltration de surface (places de stationnement…).

Le choix de matériaux durables dans le temps et de pierre naturelle (pavés et bordures) participe également à la démarche environnementale.

Photographe : Vincent Boutin et Bertrand Massé